SECALDE REDACTION WEB
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Promotion tourisme

Grande Canarie

Où aller en hiver pour échapper à la grisaille en seulement quelques heures d’avion ? Les Îles Canaries semblent une destination tout indiquée !
Elles sont au nombre de sept, soit d’Est en Ouest : Lanzarotte, Fuerteventura, Gran Canaria, Tenerife, La Palma, la Gomera et El Hiero et sont situées aux environs du 28e parallèle nord, sur lequel se trouve également Orlando en Floride.
La plupart sont desservies par des aéroports internationaux et elles sont reliées entre elles par avion ou ferry.
Pour un premier séjour, notre choix s’est porté sur Gran Canaria. 

Transport vers les Canaries

À partir de Paris, peu ou pas de vols directs vers Las Palmas, il faut généralement passer par Madrid. Selon le temps d’escale, la durée totale du voyage sera de six à dix heures, les temps de vol étant de deux à trois heures pour chaque étape.
Une fois sur place, il est facile et peu onéreux de louer une voiture depuis l’aéroport.
 

Hébergement à Grande Canarie

Les locations les plus répandues sur l’île sont des appartements dans des hôtels de toutes catégories, avec généralement une formule « tout compris ». On les trouve particulièrement au Sud, à Maspalomas et Playa del Inglés. Avantage : vous ne vous souciez de rien, la plage n’est pas loin et vous n’avez que l’embarras du choix pour vous amuser. Inconvénient : vous rencontrez essentiellement des touristes, beaucoup de touristes…
Il existe également des petits hôtels et des gîtes ruraux. Ces derniers sont gérés par Grantural. Le choix est assez large, pour loger de deux à huit personnes, isolés dans la montagne ou non loin de la mer, situés dans un cœur de village… notamment à Agüimes où nous avons testé « El Cura ». 

AGÜIMES

Chameau modifie 1À mi-chemin entre la capitale Las Palmas et les plages du Sud, ce gros bourg a mis en valeur son centre ancien. C’est un vrai plaisir de déambuler dans ses nombreuses rues et ruelles colorées datant de la conquête espagnole et magnifiquement restaurées. Tout au long du parcours, des statues nous font « visiter » la vie locale. Ainsi, cette musicienne qui nous régale d’un concert quand on s’approche d’elle ou ce chameau qui surveille l’entrée du quartier.
 
 
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La vie culturelle est bouillonnante avec de nombreuses manifestations tout au long de l’année et notamment le Carnaval qui dure ici trois semaines. Côté restauration, il n’y a que l’embarras du choix depuis le bar à bocadillos (sandwiches typiques) ou le bar à tapas jusqu’au restaurant classique.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

À mi-chemin entre la capitale Las Palmas et les plages du Sud, ce gros bourg a mis en valeur son centre ancien. C’est un vrai plaisir de déambuler dans ses nombreuses rues et ruelles colorées datant de la conquête espagnole et magnifiquement restaurées. Tout au long du parcours, des statues nous font « visiter » la vie locale. Ainsi, cette musicienne qui nous régale d’un concert quand on s’approche d’elle ou ce chameau qui surveille l’entrée du quartier.

 

 

image: http://secalde-redaction-web.e-monsite.com/medias/images/p1270056-modifie-1.jpg?fx=c_400_400

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La vie culturelle est bouillonnante avec de nombreuses manifestations tout au long de l’année et notamment le Carnaval qui dure ici trois semaines. Côté restauration, il n’y a que l’embarras du choix depuis le bar à bocadillos (sandwiches typiques) ou le bar à tapas jusqu’au restaurant classique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À quelques kilomètres au Sud, toujours sur le même territoire, il y a la plage d’Arinaga. Plage est un bien grand mot pour quelques m² de sable gris mais la municipalité a su aménager des criques et des endroits propices au bronzage, ainsi qu’un parcours de mise en forme avec des appareils très « sérieux ». 


Read more at http://secalde-redaction-web.e-monsite.com/pages/promotion-tourisme.html#WmX52duexePW8Sbd.99 quelques kilomètres au Sud, toujours sur le même territoire, il y a la plage d’Arinaga. Plage est un bien grand mot pour quelques m² de sable gris, mais la municipalité a su aménager des criques et des endroits propices au bronzage, ainsi qu’un parcours de mise en forme avec des appareils très « sérieux ». 
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Et pour des sorties plus nature :

  • Le ravin (Barranco) de Guyadeque, dont plusieurs sentiers ont été aménagés pour de petites randonnées. 
Barranco
⇒ Prendre la route GC103 juste à la sortie du village en direction d’Ingenio. Arrêt conseillé au Centre d’Interprétation qui explique la formation géologique du territoire et le mode de vie des Guanches, premiers habitants de l’île. Ceux-ci avaient tiré parti de la formation de grottes pour s’implanter. On peut y voir notamment une momie.
Profitez-en pour prendre un verre, avec modération, ou vous restaurer dans l’un des établissements installés dans les grottes.
 
  • Le pic des neiges (Pico de las Nieves), point culminant de l’île, d’où on a, par beau temps (ce qui est souvent le cas) un superbe point de vue, notamment sur le sommet de l’île voisine de Ténérife. P1300136 copie

⇒ Dans Ingenio, prendre la direction de La Pasadilla/Casadores (GC120).

 
Arrêt conseillé sur le parking de la « Caldera de los Marteles » pour admirer ce cratère cultivé. P1300128Un chemin de randonnée mène jusqu’au bord.
 
 
 
 
 
 
 
Près du sommet, il sera possible d’observer un ancien puits à neige utilisé au XIXe siècle. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  • Santa Lucia : Joli village d’altitude où le ciel est toujours bleu semble-t-il…
Santa lucia⇒ Prendre la route GC550 en direction de San Bartolomé de Tirajana.
 
 
En chemin, il est possible de faire un petit détour par le petit village de Temisas qui fut autrefois un important centre agricole, avec des cultures en terrasses et qui conserve encore bon nombre des oliviers qui firent sa réputation.

 

 

 

 

 

En s’éloignant d’Agüimes :

Sa voisine : Ingenio

Palmier
Elle doit son nom aux moulins de canne à sucre qui y ont été implantés en grand nombre après la conquête espagnole. Ces cultures ont d’ailleurs grandement contribué à l’assèchement de l’île.
Une promenade entre la Plaza de la Candelaria et le Parque Nestor permet de découvrir l’Église, de charmantes ruelles et un jardin botanique qui abrite la fierté de la ville : un palmier de 42 m de haut.

Elle doit son nom aux moulins de canne à sucre qui y ont été implantés en grand nombre après la conquête espagnole. Ces cultures ont d’ailleurs grandement contribué à l’assèchement de l’île.

Une promenade entre la Plaza de la Candelaria et le Parque Nestor permet de découvrir l’Église, de charmantes ruelles et un jardin botanique qui abrite la fierté de la ville : un palmier de 42 m de haut.

Elle doit son nom aux moulins de canne à sucre qui y ont été implantés en grand nombre après la conquête espagnole. Ces cultures ont d’ailleurs grandement contribué à l’assèchement de l’île.

Une promenade entre la Plaza de la Candelaria et le Parque Nestor permet de découvrir l’Église, de charmantes ruelles et un jardin botanique qui abrite la fierté de la ville : un palmier de 42 m de haut.

À l’extérieur de la ville, en direction de Telde sur la route GC100, se tient un curieux musée de pierres et d’artisanat (Museo de piedra y artesanía). Il propose à la vente des objets d’artisanat local et dispose également de salles d’exposition. Celles-ci reconstituent l’évolution de la vie, à travers des reconstitutions architecturales animées, depuis Adam et Eve jusqu’à la naissance de Jésus. Impressionnant !

 

La capitale bien sûr : LAS PALMAS

Pour s’y rendre, il suffit d’emprunter la « route maritime », c’est-à-dire l’autoroute GC1. Une fois sur place, c’est un peu plus difficile, mieux vaut avoir préparé son itinéraire, car rien n’indique le « Centre Ville » généralement pourvu d’un office de tourisme et point de départ fréquent de nos  excursions urbaines. Les rues sont souvent à sens unique, ce qui ne facilite pas la tâche… 

Le quartier touristique est celui de la Vegueta desservi par la rue piétonne Triana. On y trouve une curieuse cathédrale et bien entendu une maison de Christophe Colomb, même s’il est passé ici avant que la ville ne sorte de terre. Le quartier où l’on vit et s’amuse est à l’autre bout : celui de Sta Catalina. Cette partie de la ville abrite également le port et deux plages de sable blond dont l’une fait plus de trois kilomètres (Playa de Las Canteras).


Read more at http://secalde-redaction-web.e-monsite.com/pages/promotion-tourisme.html#VSgHUHBy0dik7O8e.99 l’extérieur de la ville, en direction de Telde sur la route GC100, se tient un curieux musée de pierres et d’artisanat (Museo de piedra y artesanía). Il propose à la vente des objets d’artisanat local et dispose également de salles d’exposition. Celles-ci reconstituent l’évolution de la vie, à travers des reconstitutions architecturales animées, depuis Adam et Eve jusqu’à la naissance de Jésus. Impressionnant !

 

La capitale bien sûr : LAS PALMAS

Pour s’y rendre, il suffit d’emprunter la « route maritime », c’est-à-dire l’autoroute GC1. Une fois sur place, c’est un peu plus difficile, mieux vaut avoir préparé son itinéraire car rien n’indique le « Centre Ville » généralement pourvu d’un office de tourisme et point de départ fréquent de nos  excursions urbaines. Les rues sont souvent à sens unique, ce qui ne facilite pas la tâche… 

Le quartier touristique est celui de la Vegueta desservi par la rue piétonne Triana. On y trouve une curieuse cathédrale et bien entendu une maison de Christophe Colomb, même s’il est passé ici avant que la ville ne sorte de terre. Le quartier où l’on vit et s’amuse est à l’autre bout : celui de Sta Catalina. Cette partie de la ville abrite également le port et deux plages de sable blond dont l’une fait plus de trois kilomètres (Playa de Las Canteras).


Read more at http://secalde-redaction-web.e-monsite.com/pages/promotion-tourisme.html#VSgHUHBy0dik7O8e.99 l’extérieur de la ville, en direction de Telde sur la route GC100, se tient un curieux musée de pierres et d’artisanat (Museo de piedra y artesanía). Il propose à la vente des objets d’artisanat local et dispose également de salles d’exposition. Celles-ci reconstituent l’évolution de la vie, à travers des reconstitutions architecturales animées, depuis Adam et Eve jusqu’à la naissance de Jésus. Impressionnant !
 

Deux charmants petits ports :

  • Sur la côte nord, près d’Agaete : Puerto de Las Nieves. Il s’agit du port d’embarquement pour le ferry vers Tenerife, mais c’est surtout un village « à croquer » avec ses jolies maisons blanches et bleues. Sur le port, on peut faire un repas complet pour six euros – et déguster le poisson du jour.Puerto des nieves

 

 

⇒ En chemin, arrêt à Gáldar pour y découvrir le magnifique musée archéologique « La Cueva Pintada ». Lors de l’extension de la ville au XIXe siècle, les terrassements ont permis de mettre à jour des vestiges d’habitations troglodytes, dont une grotte peinte de motifs géométriques.

 

 

 

 

 

 

 

  • Sur la côte sud : Puerto de Mogán. Tout autre style, mais ses ruelles fleuries et ses « canaux » valent le détour. Côté restaurants, il n’y a que l’embarras du choix, mais on est ici dans le haut de gamme. Dommage, ce village et son marché du vendredi matin très prisés des vacanciers des villes dortoir proches commence lui aussi à construire des immeubles uniformes dans la montagne !P2080368
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